MusicOh oui, quelle belle journée, qui s'achève ; Oh putain ça ne serait pas du Mylène Farmer, ça ? Quelle horreur, quelle journée de merde !
C'est marrant comme tu es dans ma tête, n'y a-t-il aucune frontière entre ma psyché et le reste ? A moins d'être schizophrène avec des dissociations provoquant perte de l'unité (enfin non, mais il y croit/en a peur) et que tu sois capable d'avoir le pouvoir consistant à lire là-dedans, je doute que tu puisses dire que je suis ceci ou cela, idiot !
Deux hommes sont dans la même cellule de prison – Non, ils ne couchent pas ensemble, l'un ne viole pas l'autre [coucou à Arnaud] – ils regardent tous les deux la fenêtre. Bon nombre se limiteront à l'apparence de la chose, non ? Ils ne regardent que la fenêtre, point, ils sont pareils, ils s'emmerdent et regardent la fenêtre.
Mais petit négrilitos, ne te dis-tu point que l'un peut voir les barreaux et l'autre la lune ? Crois-tu qu'ils voient la même chose, alors ? Non.
Ohhh, la découverte du siècle n'est-il pas – le premier qui ne comprend pas le sens ironique, sache que je te considère comme con à ce moment précis – pas un con à labourer, hein, comprendra qui pourra.
Au fond, aucun mot n'a de définition absolue, chacun y met sa petite sauce, chacun a des souvenirs plus ou moins importants associés à ces mêmes maux – lapsus.
« Aujourd'hui je suis sorti dehors, et je me suis promené.
- Bah c'est bien, enfin on s'en fiche, c'est rien quoi. »
Alors lui vous voyez, lui, c'est vraiment quelqu'un qui ne me connaît pas, qui n'a pas la même perception des choses, et quand on lui rétorque que ça nous rendait joyeux, il te dira peut-être qu'il est sorti dans tout Paris, se vantera, etc. Enfin c'est nul, on peut regarder la même chose sans voir la même chose, enfin en fin.
Je suis un haineux, qui attend sous l'arbre que la pomme tombe – ou pas - en me rongeant, rabaissant. Oui, car à force de creuser on remonte à la surface de l'antipode, non ?
Je le conçois, encore une fois mon image est magnifique, je sais, je sais.
Mais sérieusement, faut pas non plus voir le pire pour profiter, non ? Mais zut alors, merdouille ma couille, je ne profite toujours pas, alors creusons encore, faisons la taupe modèle, réduisons-nous à défiler pour mieux crever ?
Je dis non, jeune fruité kikoolol, mon frère.
De la naissance à la mort, la route est bien courte, je la prolonge en zigzaguant ? Qu'il serait bon en effet d'être ivre, de la vie. Mais je n'aime pas, la vie, je n'en veux pas, je ne veux pas m'imposer là dedans, car je me détruirais, alors à quoi bon, à part prendre ses bonbons ?
Mon chou, tu aimes les complisances. (compliment ~ complaisance, néologisme de qualité n'est-il pas)
Enfin je m'agresse moi, c'est plus supportable, sauf que ça n'avance à rien, je serai toujours le petit oiseau qui perdra le duel du grain. :( Oui, je laisse toujours la victoire à l'autre, car l'autre se battra, car il veut vivre, le connard ! Même pas partager, c'est triste, je suis un coucou qui va faire dodo alors.
Et si les poules avaient des dents, en auraient-elles aussi une contre moi ? Ola, je ponds encore un œuf de persécution, damnation pendez-moi haut et court – ctb, comprendra qui pourra, encore une fois.
Bon sinon, ne sachant que laisser exprimer, je vais faire le deuil de cet article Ô combien intéressant.
Je veux être un lion, rien foutre et être servi avec la joie des autres, et la mienne, mais ça ne marche pas. Bordel ! J'ai pourtant la crinière, mais elle sert juste à me voiler la face, à voir même le bout de mon nez, c'est terrible, je ne vois rien.
Oui, je pourrais être en prison, tête vers la fenêtre, je ne verrais qu'une partie de moi, n'importe où, comme si le monde était moi, un puzzle.
Non, mais là je plaisante, je fais celui qui souffre de schizophrénie, et ça n'est pas drôle !
Mais par contre je me voile vraiment, mais ça je le vois. Alors bon, son médicament à la con, je le prendrai.
PS : Si tu as tout lu, c'est que je pense que tu t'intéresses à moi, je te fais un bisou, virtuel hein ! En réel ça me fait un peu peur par moments.
Eyes of the lion. $)